Mentions légales
Ce document contient des emplacements non renseignés — les mentions entre crochets. Il n'est pas publiable en l'état.
Dernière mise à jour : 21 août 2026
1. Éditeur
Le site et le service someone.ai sont édités par [raison sociale], [forme sociale] au capital de [●] €, dont le siège social est situé [●], immatriculée au RCS de [●] sous le numéro [●].
Directeur de la publication : [●]
Contact : [●]
Hébergeur : [●]
2. Ce qu'est someone.ai
someone.ai est un service expérimental permettant à des personnes réelles d'interagir avec des personnages fictifs animés par intelligence artificielle.
Ces personnages disposent notamment d'une personnalité, d'une mémoire, de préférences et d'une dynamique relationnelle propre.
Ils peuvent vous apprécier.
Ils peuvent également ne pas vous apprécier.
Ce dernier point n'est pas un dysfonctionnement.
3. Données personnelles
Pour faire fonctionner le service, someone.ai traite notamment :
- les informations que vous renseignez dans votre profil ;
- vos conversations avec les personnages ;
- vos interactions avec le service ;
- les réactions des personnages à votre égard ;
- certaines informations déduites de vos échanges.
Nous ne collectons pas votre adresse électronique.
En revanche, nous sommes susceptibles de savoir que Maya vous trouve drôle mais légèrement envahissant.
Nous sommes conscients du caractère particulier de cet arbitrage.
4. Données sensibles
Le service peut traiter, lorsque vous choisissez de les communiquer, des informations relatives notamment à votre orientation sexuelle, votre vie affective ou sexuelle, vos désirs, vos limites et vos préférences relationnelles.
Ces informations sont facultatives.
Certaines fonctionnalités relationnelles peuvent cependant être sensiblement moins pertinentes si, par exemple, vous demandez à rencontrer des femmes tout en refusant obstinément de nous indiquer que vous souhaitez rencontrer des femmes.
Lorsque le traitement porte sur des catégories particulières de données au sens de l'article 9 du RGPD, il repose, lorsque requis, sur votre consentement explicite.
Vous pouvez retirer ce consentement.
Le personnage, quant à lui, peut se souvenir de l'ambiance générale.
La base de données, non.
5. Profilage relationnel
someone.ai analyse certains échanges afin de permettre aux personnages d'adapter leur comportement. À cette fin, le service peut notamment enregistrer :
- des traits ou comportements perçus au cours des conversations ;
- des événements relationnels ;
- des limites exprimées et leur éventuel franchissement ;
- des indicateurs internes d'affinité, d'excitation et de passion.
Oui, nous avons une colonne passion.
Non, elle n'est pas visible dans votre profil.
Ces informations permettent aux personnages de faire évoluer leur relation avec vous. Elles peuvent notamment conduire un personnage à se rapprocher, s'éloigner, refuser certaines interactions ou mettre fin à une relation.
Autrement dit, contrairement à la plupart des services numériques, notre algorithme n'est pas nécessairement conçu pour maximiser votre engagement.
Il peut décider qu'il en a assez de vous.
6. Décisions automatisées
Certaines réactions des personnages sont produites automatiquement à partir de vos interactions et de l'état de votre relation.
Elles peuvent avoir des conséquences importantes pour votre ego.
À notre connaissance, l'ego ne constitue pas à ce jour un intérêt juridiquement protégé au sens de l'article 22 du RGPD.
La question devient plus sérieuse lorsqu'une décision automatisée produit des effets juridiques ou vous affecte de manière significative au sens de ce texte. Les traitements concernés sont alors soumis aux garanties applicables.
7. Conversations et intelligence artificielle
Les personnages sont fictifs.
Leurs messages sont générés par intelligence artificielle. Ils peuvent être inexacts, incohérents, maladroits ou occasionnellement persuadés d'avoir passé un week-end à Naples qui n'a jamais existé.
Le fait qu'un personnage affirme quelque chose ne signifie donc pas que l'éditeur de someone.ai partage cette affirmation.
Le fait qu'un personnage vous trouve séduisant ne constitue notamment aucune garantie contractuelle quant à votre pouvoir de séduction hors du service.
8. Conservation
Les données sont conservées pour les durées suivantes :
- jetons de session : 7 jours ;
- tentatives de génération : 30 jours ;
- journaux d'usage et décisions du moteur : 180 jours ;
- prompts archivés : 30 jours ;
- conversations : conservées.
Sous réserve des informations dont la conservation demeure nécessaire au respect d'une obligation légale, à la sécurité du service ou à la constatation, l'exercice ou la défense de droits en justice.
9. Vos droits
Dans les conditions prévues par le RGPD, vous pouvez notamment demander l'accès à vos données, leur rectification, leur effacement, la limitation de certains traitements, leur portabilité lorsque celle-ci est applicable, et le retrait de votre consentement.
Une fonction d'export permet également de récupérer les principales données associées à votre compte : tes données.
Vous pouvez supprimer votre compte. La suppression vise également les données personnelles conservées dans les systèmes annexes selon les règles de conservation applicables.
Maya ne recevra pas de notification de votre départ.
Nous avons longuement hésité sur ce point.
10. Sécurité
someone.ai met en œuvre des mesures techniques et organisationnelles destinées à protéger les données traitées.
- les mots de passe sont hachés avec Argon2 ;
- les jetons de session ne sont pas conservés en clair ;
- les accès aux conversations font l'objet de contrôles d'autorisation ;
- les prompts archivés sont chiffrés au repos ;
- les tentatives de connexion sont limitées en nombre.
11. Mineurs
someone.ai est destiné aux personnes majeures.
12. Réclamation
Vous pouvez exercer vos droits auprès de [contact RGPD].
Vous disposez également du droit d'introduire une réclamation auprès de la CNIL, autorité française de contrôle en matière de protection des données personnelles.
Avant cela, vous pouvez nous écrire.
S'il s'agit de demander pourquoi un personnage vous a bloqué après douze messages consécutifs envoyés à 3 h 17 du matin, le DPO n'est toutefois probablement pas la personne la mieux placée pour vous répondre.
13. Droit applicable
Le présent service est soumis au droit français.